Armando EM

Pop Art & abstraction

Forme & Fond.

Loin des expositions classiques, Evazio se veut vivant, explosif, osé, coloré, décalé et positif. Notre choix d’artiste s’oriente donc vers des coups de cœur, au gré de recherches et de rencontres. L’attention se porte évidemment sur la forme mais également au fond, au message et à la démarche de l’artiste. C’est ce qu’Evazio souhaite vous transmettre à travers ses choix. Aujourd’hui, Evazio a la chance de collaborer avec Armando EM, un artiste polyvalent, d’une énergie immense et d’une productivité énorme. Présentation !

Plasticien autodidacte créatif

Entre Pop Art & abstraction.

Armando a vécu mille vies. Businessman, artiste coté aux Etats Unis et en Allemagne, autodidacte, il crée des pièces pop et graphiques qui rencontrent un vif succès dans les salles de ventes.

D’aussi loin qu’il se souvienne, il aime jouer avec les textures et les couleurs. A seulement 7 ans, Arman Emami découvre la peinture sur verre et fabrique ses premiers vitraux. Forcé de quitter l’Iran suite à la chute du Shah, il arrive en Belgique à 19 ans. Après un véritable périple. « Je pourrais écrire un livre rien que sur ma traversée de la frontière Turque” sourit-il “je devais me cacher à la fois des soldats révolutionnaires et de la police turque, je suis resté 14 jours dans la montagne, on m’a tiré dessus… une aventure incroyable !” Dans son pays d’adoption, Arman se consacre d’abord exclusivement à sa vie professionnelle. Comme beaucoup de ceux qui ont dû tout laisser derrière eux, il n’a qu’une seule envie : réussir.

Doué pour les affaires, il lance de nombreux projets “J’ai commencé avec un petit magasin pour finir à la tête d’une chaîne de commerces. J’ai vendu des articles de décoration, des tapis d’orient, j’ai eu une compagnie de taxi, des sandwicheries…”

Si la création se fait plus discrète, elle ne disparaît pour autant pas de sa vie. Arman suit des études d’architecture d’intérieur, et met bien vite à profit sa connaissance de la peinture sur verre pour illuminer les fenêtres et les miroirs de ses clients. Il continue également à peindre, mais “juste comme ça”, presque en secret. Un jour, il publie une de ses réalisations sur Facebook. Le succès est immédiat. “J’avais fait ce tableau sans aucune intention de le vendre, et un amateur m’a contacté. Il était tombé amoureux. Il m’a dit : votre prix sera le mien. Ça m’a donné l’impulsion”. Car l’homme d’affaire ne s’en cache pas : si son travail artistique est bien le résultat d’une expérience viscérale, il est tout à fait conscient de sa valeur marchande. Une position assumée avec une honnêteté rafraîchissante “J’aime qu’à la fin d’une exposition, toutes mes oeuvres soient vendues. De même, je réalise des travaux de commande, des portraits”. Il expose alors à Londres, New York, Francfort, et signe à présent Armando EM. Un nom d’artiste qui est presque un alter égo. “Quand je suis Armando, je me sens libre, un peu fou, je me lache”. Une folie douce qui s’exprime aussi par le clash des styles abordés : le figuratif proche évoquant le Pop Art et Roy Lichtenstein côtoie l’abstraction pure et les recherches chromatiques. Toujours avec un sens de la précision évident, et une grande maîtrise technique. Armando travaille principalement l’acrylique et n’hésite pas à s’attaquer à des toiles de grands formats, privilégiant souvent des couleurs éclatantes. Et le plasticien ne s’arrête pas là : “Je fais des grands vases en céramique, en plâtre, en terre cuite, j’utilise du ciment, des carrelages, je crée des personnages étranges en métal… j’aime maîtriser les matériaux et donner libre cours à mes envies”.

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